APRES DIVORCE OU SEPARATION DE LEURS PARENTS DES MILLIERS D'ENFANTS DEVIENNENT ORPHELINS
D'UN DES 2 PARENTS
(le plus souvent, mais pas exclusivement du père)
Les divorces et séparations sont de plus en plus nombreux
Dans 15% des cas de séparation, un parent cherche à exclure l'autre parent
Les enfants deviennent alors injustement otages et victimesC'est ainsi que, par milliers, des enfants et des adolescents
deviennent aujourd'hui orphelins du parent non-gardien (souvent du père)pire, ces enfants sont amenés à commettre un véritable parricide psychologique
Les gouvernements et la Justice n'ont pas encore pris conscience de l'ampleur de ce qui est devenu aujourd'hui un véritable génocide social au sein de nos sociétés occidentales, commis dans l'indifférence des gouvernements européens et de la Justice en Europe
L'ALIENATION PARENTALE: EXPLICATION PSYCHOLOGIQUE (diagnostic et intervention) ANALYSE DE DEUX EXPERTS PSYCHOLOGUES ET MEDIATEURS FAMILIAUX (USA) DEVELOPPEMENT SCIENTIFIQUE D'UN PSYCHOLOGUE SPECIALISTE, PROFESSEUR D'UNIVERSITE AU CANADA (conférences de Paris et en Belgique)
LES CONSEQUENCES DRAMATIQUES DE CETTE RUPTURE DE LIENS ENTRE UN ENFANT ET UN DE SES PARENTS , PAR UN PSYCHIATRE ALLEMAND L'APPROPRIATION D'UN ENFANT PAR UN PARENT (contre l'autre) - synthèse française LE PROCESSUS D'ALIENATION PARENTALE (synthèse des explications de divers spécialistes) MEMOIRE UNIVERSITAIRE SUR L'AP (Belgique) COLLOQUE ALIENATION PARENTALE (Belgique-France-Allemagne) EMISSION TV sur France 2 -"CA SE DISCUTE"- AVEC UN PSYCHIATRE FRANCAIS INFORMATIONS CLINIQUES PAR UNE PSYCHOLOGUE ALLEMANDE ARTICLE D'INFORMATION GENERALE (Belgique) doc pdf UN MAGISTRAT DE LA JEUNESSE LANCE UN SIGNAL D'ALARME SUR LA DANGEREUSE PROPAGATION DU PHENOMENE (Belgique) EXEMPLES DE JUGEMENT RECONNAISSANT L'ALIENATION PARENTALE - 2001 (CANADA)
2002 (CANADA)
COMMENT SORTIR D'UN PROCESSUS D'ALIENATION PARENTALE LA SOLUTION: UN JUGE FERME + UN PSYCHOLOGUE FAMILIAL DIRECTIF L'AVERTISSEMENT DES PROFESSIONNELS ADRESSE AUX JUGES ET PSYCHOLOGUES CONFRONTES A CE PROBLEME
Les seules solutions réellement efficaces face à la violence symbolique du parent (pathologiquement et/ou volontairement) aliénantL'AVERTISSEMENT DES PROFESSIONNELS ADRESSE AUX AVOCATS QUAND LA MEDIATION ECHOUE ET MEME PREJUDICIE LES ENFANTS REFLEXIONS ET PROPOSITIONS ADRESSEES AUX PROFESSIONNELS DE LA MEDIATION DE L'IMPORTANCE D'UNE VIGILANCE JUDICIAIRE ET DE L'EDUCATION OU D'UNE TUTELLE PARENTALE BROCHURE EDUCATIVE ET D'INFORMATION POUR LES PARENTS (QUEBEC) SITE DE REFLEXION SUR LA RESPONSABILITE PARENTALE APRES RUPTURE CONJUGALE COMMENT SAUVER LES ENFANTS VICTIMES (OTAGES) DE DIVORCES TRES CONFLICTUELS POUR LES PROFESSIONNELS: DOCUMENTATION APPROFONDIE SUR L'EDUCATION PARENTALE ET L'ARBITRAGE JUDICIAIRE ET PSYCHOSOCIAL EN CAS DE LITIGE PARENTAL POLITIQUE FAMILIALE AU CANADA : L 'EXEMPLE DE L 'ONTARIO
+ PROGRAMMES D'INFORMATION ET DE FORMATION POUR PARENTS EN COURS DE SEPARATIONPROPOSITION DE LOI CANADIENNE POUR GERER LES SITUATIONS TRES CONFLICTUELLES
****
S Y N T H E S E ALIENATION PARENTALE
Les divorces et séparations sont de plus en plus nombreux et ceux-ci entraînent une augmentation alarmante de ruptures totales entre certains enfants et un de leurs parents (souvent le parent non-gardien). Les spécialistes en sciences humaines et sociales au niveau international qui étudient cette problématique considèrent que les conséquences humaines et sociales de pareilles situations sont graves et inquiétantes, aussi bien pour ces enfants et ces parents que pour la société toute entière: déséquilibres et traumatismes psychologiques, troubles de l'identité, rapport perturbé à l'autorité, comportements asociaux, dépressions, dépendances aux drogues, délinquance,
Les études montrent que la Justice est malheureusement souvent trop lente et dispose d'insuffisamment de moyens (information, formation, pouvoir,) pour mettre en place des réponses adéquates permettant de solutionner des situations de séparations/divorces (hautement) conflictuels concernant les relations interpersonnelles parents-enfants et notamment celles reprises parfois sous le vocable d'"aliénation parentale" (nous ne reprenons volontairement pas le terme de "syndrome"), qui est une pathologie chez l'enfant, celle d'un rejet radical (injustifié) d'un parent qui a pourtant les qualités d'être/rester parent, ces deux éléments étant à valider dans le cadre d'une expertise psychologique.
La procédure civile actuelle et/ou les procédures en cascade (civile, protectionnelle,...) -avec ou sans intervention des services SAJ ou SPJ- ne répondent pas efficacement à ce genre de problèmes et il faut s'interroger sur de nouvelles pistes de solutions, notamment par des initiatives plus volontaires et plus rapides de la part des juges (qui doivent clairement disposer de plus de moyens), en lien avec des professionnels médiateurs, psychologues et/ou psychiatres.
Si la voie de la médiation doit être favorisée, il semble cependant que cette voie (qui se pratique sur base volontaire) ait ses limites dans certaines situations, ne réponde pas nécessairement à certains cas de figure et peut même aboutir à renforcer le problème plutôt que le solutionner. La formule nouvelle d'un arbitrage obligatoire, imposé par le Juge au(x) parent(s) récalcitrant(s), et donc la contrainte sont donc sérieusement à explorer, telles qu'elles sont pratiquées notamment au Canada et aux USA, et doivent être rendues possibles et dans les moyens mis à la disposition du Juge dès la procédure civile.
La meilleure prévention reste certes celle de formation des parents en séparation à leurs rôles et responsabilités de parents après cette séparation et la protection et le respect des besoins de leurs enfants communs, telle que pratiquée en Autriche et au Canada (où dans certains Etats cette formation est obligatoire pour tout parent introduisant une procédure de divorce).
Certains litiges entre parents requièrent une rapidité d'intervention, un diagnostic fiable et une collaboration étroite juge-psychologue, avec donc parfois un recours nécessaire à la contrainte, émanant du Juge en charge de ces situations, qui veillera à mandater un psychologue afin de mener un travail de diagnostic et si nécessaire de restauration de relations interpersonnelles saines et constructives pour l'enfant, en conformité avec ses besoins et son intérêt supérieur.
COMMENT SAUVER LES ENFANTS QUI EN SONT VICTIMES:
1. Tous les experts sur la question insistent : face à une telle violence symbolique d'un parent gardien, véritable maltraitance psychologique d'un enfant, il est impératif de prendre conscience qu'il faut (malheureusement) judiciariser la réaction devant ce problème (malgré la tendance générale de déjudiciariser un maximum d'affaires familiales).
2. Veiller à vider ou continuer de bien débattre de tous les conflits du divorce dans une instance judiciaire distincte (enjeu de la conjugalité): car plus ces litiges se gèrent réellement et progressent vers des solutions concrètes, plus cela évite le transfert d'agressivité et de tensions conjugales sur les enjeux parentaux. Il est urgent d'harmoniser la gestion des litiges familiaux dans le cadre d'une instance cohérente, un Tribunal des affaires familiales, et où seront clairement distinguées la gestion des problèmes liés à la parentalité et la gestion de ceux liés à la conjugalité.
3. Mettre en application au niveau judiciaire des délais raisonnables (dans l'intérêt supérieur de l'enfant) de réaction de la part de la Justice en cas de conflit dur entre parents (pouvant évoluer en rupture de relation entre un des parents et un enfant), par l'intervention d'une analyse psychosociale en amont (notamment pour évaluer s'il y a aliénation parentale, c'est-à-dire un rejet radical non justifié d'un parent, qui a bien l'aptitude à être parent) ; préventivement, il serait utile d'amener les parents en procédure judiciaire de divorce ou séparation et ayant un litige pour les relations interpersonnelles parents-enfants à participer à des séances d'information à leurs rôle et responsabilités en tant que parents séparés.
4. Si un diagnostic d'aliénation (ou de rejet) parental(e) est confirmé par une expertise psychosociale, ouvrir la possibilité d'une ordonnance de transfert de garde de l'enfant vers le parent non aliénant (ceci devenant un critère clair pour tout juge pour accorder les droits) ou dans un centre (si les deux parents sont aliénants), avec obligation pour le(s) parent(s) aliénant(s) de fréquenter un service d'accompagnement aux responsabilités parentales (condition absolue pour qu'il(s) obtienne(nt) un droit de visite).
5. S'il s'agit d'un adolescent (souvent refusant le transfert), réorganisation de la garde avec augmentation du temps de contact avec le parent non aliénant, application d'astreintes en cas de non-respect, menace voire exécution d'emprisonnement du parent aliénant, éventuellement placement du jeune en internat ou dans un centre, afin de tenter de recréer les conditions nécessaires efficaces pour rétablir le lien au parent abusivement rejeté, d'une manière aussi ferme que l'est la violence symbolique de l'aliénation (que celle-ci soit consciente et volontaire ou pas).
6. Gestion du litige par un service d'accompagnement aux responsabilités parentales, avec rapports réguliers au Juge, par médiation ou arbitrage obligatoire entre parents (avec participation des enfants), de manière systémique soit collective (toute la famille) soit dédoublée père-enfant(s) et mère-enfant(s), afin de "déprogrammer" les perceptions de l'enfant dit "aliéné" (et en confiant la garde au parent le plus sain, non-aliénant) et amener le parent dit "aliénant" à changer son attitude (travail éducatif et éventuellement thérapeutique), ce qui ne sera pas toujours possible.
***
CONSTAT:
la justice actuelle est trop lente, voire passive devant ce phénomène, et dispose d'insuffisamment de moyens pour gérer efficacement et dans un délai raisonnable certains litiges entre parents séparés en matière de garde et d'éducation des enfants, ce qui préjudicie actuellement des milliers d'enfants et d'adolescents
la tendance (raisonnable) à vouloir déjudiciariser est quand même aussi une forme d'aveu de cette impuissance, voire des fautes de la Justice ou plus encore de l'incapacité de notre Etat (dit démocratique) et de son manque de volonté et de crédibilité politique à réellement protéger les mineurs; mais en matière d'AP, de l'avis des experts psychologues, la déjudiciarisation peut se révéler être une grave erreur
PROPOSITIONS
réponse psychosociale: rétablir une co-gestion des rôles parentaux avec des professionnels psychosociaux, amener les parents en litige à négocier la répartition de leurs rôles et responsabilités
réponse institutionnelle: développer, par arrondissement judiciaire, des initiatives d'accompagnement des parents à co-gérer et partager leurs responsabilités parentales
le juge doit pouvoir déléguer cette mission dans un délai rapide (2 mois maximum) lorsqu'il y a conflit ou non-respect de décision judiciaire en matière de garde
ce type de service et de procédures est nécessaire car les structures d'aide à la jeunesse et de protection judiciaire, les espaces-rencontres et la médiation sur base volontaire ont montré leurs limites, voire leur incapacité à réagir devant des conflits durs
il faut donc réorganiser le secteur et renforcer les moyens et les efforts, en assurant une cohérence dans le travail d'intervention des différents servicesréponses judiciaires et financières: pour le parent coupable de pareille rupture, retrait de garde et obligation de suivi dans un centre d'accompagnement des responsabilités parentales (condition pour garder un droit de visite); s'il s'agit d'un adolescent (pour lequel il est plus difficile d'appliquer un transfert de garde), appliquer les moyens de contraintes efficaces, comme une éventuelle astreinte, suffisamment significative, à chaque non-présentation d'enfant, retrait de pension alimentaire et d'allocations familiales pour le parent gardien en faute et transfert vers l'autre parent, assorti d'une menace de retrait de l'autorité parentale ou retrait direct et automatique si la reprise de contact n'est pas effective
REFORMES INSTAURER UN TRIBUNAL DES AFFAIRES FAMILIALES (Belgique) DISPOSANT DES MOYENS DE MENER RAPIDEMENT UNE ANALYSE JURIDIQUE ET PSYCHOSOCIALE DES SITUATIONS
PRIVILEGIANT EN AMONT DES DEMARCHES DE MEDIATION, SINON D'ARBITRAGE OBLIGATOIRE
POUVANT S'APPUYER SUR DES LIEUX ET SERVICES D'EDUCATION, DE FORMATION ET DE TUTELLE DES RESPONSABILITES PARENTALES(ARGUMENTAIRE APPROFONDI)
Pour protéger et aider ces trop nombreux enfants perturbés et préjudiciés par des séparations douloureuses et conflictuelles, il faut réformer l'encadrement judiciaire et psychosocial actuel.
Les législations doivent être revues et les structures réorganisées (les rôles des uns et des autres): juges des affaires familiales, services d'aide à la jeunesse et de protection judiciaire, espaces-rencontres, médiation familiale, maisons de justice, services d'aide aux victimes,...
Les secteurs de l'aide à la jeunesse et de l'aide aux familles doivent articuler leurs missions en intégrant l'éducation à la parentalité, y compris donc parfois avec une tutelle "contrainte" pour les parents concernés, avec un suivi psychologique et pédagogique plus directif et vigilant.
Par arrondissement judiciaire, une cohérence d'intervention doit pouvoir mettre en place cet accompagnement de parents et d'enfants concernés par ces séparations conflictuelles. Les interventions des professionnels méritent d'être clairement coordonnées (médiation, éducation, thérapie, encadrement, contrôle, suivi,...) et ce dans des délais raisonnables pour sauvegarder l'intérêt supérieur de l'enfant, ce qui n'est pas du tout le cas aujourd'hui.
Ainsi il est urgent de créer, dans chaque arrondissement judiciaire, des structures d'ACCOMPAGNEMENT des parents séparés à leurs RESPONSABILITES PARENTALES regroupant et coordonnant notamment les interventions des professionnels du secteur psychosocial, de la médiation familiale, des espaces-rencontres,....
Merci de votre lecture. Toutes réactions et propositions, tous commentaires sont les bienvenus afin de faire progresser la réflexion et clarifier ces réformes et les rôles, statuts et missions de chacun: institutions, professionnels, parents et enfants...
[email protected]
Groupe de parents (pères et mères) et de professionnels (psychologues, médecins, psychiatres, juristes, avocats, magistrats, médiateurs familiaux,...) de Belgique-France-Allemagne-Suisse-Canada-USA...