Pour la Suisse romande Jean-Claude LÜTHI
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Mai 1999
né à Perth (Australie) le 24 juillet 1993
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Enlevé par le père:
Mircea (Radu) SIMU Alias DON REMY
né à Sibiu (Roumanie) le 11 octobre 1943
DANGER !
D'une manière générale:
C'est un fait connu que dans les mariages mixtes (entre deux personnes de culture et de nationalités différentes) le divorce déstabilise celui ou celle qui doit s'y soumettre. La personne concernée, qu'elle admette ou non ses torts, rejette la décision du Tribunal, se considère et se présente comme victime.
Vos commentaires
Cette personne joue un mauvais film et fait jouer à son fils de 5 ans un mauvais scénario. Malheureusement, il ne s'agit pas ici de cinéma.
Les faits:
1. La mère, Myriam FOURNIER, infirmière suissesse, rencontre le père en Suisse, en 1989. Celui-ci vit à Genève ( Suisse ) depuis 1979, en tant que réfugié politique de Roumanie. Critique d'art indépendant, il ne travaille pas vraiment, obtenant ses revenus de source inconnue. Il a un autre fils ( 16 ans en 1998 ) vivant avec sa mère à Genève ; ce garçon refuse de voir son père depuis le début de l'année1997.
2. Le couple se marie en 1992, en Suisse. La relation est pathologique ; très vite il commence à la battre et à menacer de la tuer ( il essaya à 2 reprises : la 1 ère fois avec un revolver, la 2 ème fois par strangulation ). Il use également envers elle de maltraitance psychologique. Les plaintes auprès des services de police resteront sans suite. La mère doit se réfugier dans un foyer pour femmes battues.
3. En 1993, le père décide de s'installer en Australie. Il avait réussi à obtenir un visa d'immigration , valable aussi pour son épouse. Enceinte de 3 mois, la mère immigre avec lui, malgré les importants conflits du couple.
4. Deux mois après leur arrivée à Perth ( Australie), le couple se dispute sérieusement. Jusqu'à ce jour, le père a refusé de participer aux dépenses . De plus, il suggère à son épouse de demander de l'argent à ses parents. La mère quitte alors définitivement son mari. Elle vivra deux ans à Perth ( de 93 à 95 ) , avec son fils. Alexandre et son père ont des contacts fréquents.
5. La mère et le père, ainsi qu'Alexandre, vécurent dans la même ville, Perth, durant deux ans (de 93 à 95), le père voyant régulièrement l'enfant sans jamais contribuer à son entretien. La mère et Alexandre réussissent à survivre avec environ 600 AUS$ par mois. Après deux ans de séjour, Myriam, Alexandre et Mircea obtiennent la nationalité australienne.
6. En 1994, le divorce est prononcé à Perth, à la requête de la mère. Le divorce est reconnu par la Suisse, mais il doit être ultérieurement complété par une décision de garde, droit de visite, entretien. L'Australie, comme d'autres pays anglo-saxons, traite la question de l'attribution de la garde des enfants dans une procédure séparée.
7. En mai 1997, la mère rentre en Suisse, avec l ' enfant. Le père ne s'est pas opposé à ce déplacement de l'enfant. Il a intentionnellement renoncé à cette possibilité.
8. En juillet 1997, le père revient lui-aussi en Suisse. La mère engage alors une procédure afin de mettre au clair la situation d'Alexandre. Dès lors, le père ne cesse de faire retarder la décision du Tribunal, accusant la mère d'incompétence, l'ami de celle-ci de maltraiter l'enfant et autres mensonges., finissant par demander pour lui, en août 1997, l'octroi de la garde d'Alexandre. La garde provisoire est confiée à la mère en octobre 1997. Le danger d'enlèvement est déjà évoqué. Malgré ses craintes, et sous la pression de la justice qui refuse de prendre des mesures préventives tout en exigeant que le droit de visite soit maintenu, Alexandre se rend régulièrement chez son père.
9. Sans même attendre la décision finale du tribunal, LE PERE ENLEVE ALEXANDRE JUSTE AVANT NOEL 1997. Depuis lors, la mère n'a reçu qu'une seule fois des nouvelles, par téléphone, le 14 janvier 1998. L'enfant se croyait en vacances, son père lui disait: "n'est-ce pas que maman vient te voir quand elle veut ?" . Durant cette conversation, le père a dit à la mère: "j'irai jusqu'au bout" . La mère a pu dire à son fils de 5 ans : "Alexandre, tu n'es pas en vacances. Ton papa t'a volé. Tu dois le dire à toutes les personnes que tu vois ". Prenant sa mère au mot, Alexandre pose le combiné,et répète cette phrase à quelqu'un (pas à son père ) . Suite à cet appel, la mère a pu faire des recherches et situer l'appel venant de quelque part à Sydney.
10. Le père n'a aucune famille en Australie. Sa mère, veuve, vit à Bucarest (Roumanie) et n'a pas de nouvelles non plus.
11. Myriam Fournier, la mère d'Alexandre, a entrepris toutes les procédures nationales (en Suisse et en Australie) et internationales ( la Convention de la Haye ) afin de retrouver et rapatrier son fils.
Il y a là une forme moderne de torture dont les effets, sans comparaison avec la torture physique, n'en ont pas moins des effets dévastateurs à moyen et long terme, sur le développement de l'enfant.
Il est forcément traumatisant pour Alexandre qu'il soit forcé de ne plus jouir de l'amour de toute sa famille, de la relation privilégiée qu'il entretenait avec ses grand-parents dans son cadre de vie habituel.
De plus, il a été brutalement éloigné de son cadre de vie, de toutes les personnes et choses qui constituaient pour lui des références de confiance et de sécurité.
Tout cela demandera beaucoup d'attention et de temps pour être réajustée à la réalité.
Les apparences sont trompeuses:
Qui pourrait croire en voyant cet homme:
1. qu'il fait croire à Alexandre que sa mère peut venir le voit quand elle en a envie, bien que celle-ci ne sache même pas où vit son fils actuellement ?
2. qu'il n'a laissé Alexandre parler qu'une seule fois à sa mère, au téléphone, durant 3 minutes ?
3. qu'il a menacé d'aller au bout de son acte de façon si péremptoire que les violences déjà faites à la mère font craindre pour la vie d'Alexandre
4. qu'il a pu obtenir un passeport pour l'enfant en falsifiant la signature de la mère et en donnant de fausses informations ?
5. qu'il a demandé le-dit document à Paris en juillet 1997 déjà, ceci démontrant qu'il a prémédité son acte, préparant l'enlèvement d'Alexandre, ne demandant en août 97 au tribunal compétent la garde de son fils que pour se protéger d'éventuelles poursuites judiciaires ?
Ces infractions sont inscrites dans la loi auprès des autorités des pays suivants: France, Suisse, Roumanie et Australie. Les plaintes pénales s'y référant ont déjà été déposées.
Dans chacun de ces pays, les juges se montrent compréhensifs envers les personnes qui ont pris tardivement conscience du sens réel des démarches qu'elles ont pu être amenées à faire pour des actes illégaux.
La mère: Myriam FOURNIER chez: [email protected] Tél: (+4127) 323 79 11 Rue des Erables 32 1950 SION Switzerland
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