OÙ SONT NOS DROITS D'EXPRESSION ?

Heureusement

Aucune des difficultés rencontrées sur le plan technique ne remet en question le projet. Celui-ci est toujours activement soutenu par tous les partenaires, ceux du Collège des Coudriers et ceux des institutions nationales et internationales, tant gouvernementales que non-gouvernementales.

Ce site répond au Droit fondamental de la liberté d'expression tel qu'énoncé dans les deux instruments internationaux adoptés par les instances suisses, peuple et parlement. Du point de vue du droit, ces instruments sont prééminents à la Constitution fédérale, aux Constitutions cantonales et à toutes législations et règlements restrictifs dans ce domaine.

Convention des Droits de l'Enfant:

 

 Article 13

1. L'enfant a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen du choix de l'enfant.

2. L'exercice de ce droit ne peut faire l'objet que des seules restrictions qui sont prescrites par la loi et qui sont nécessaires :

a) Au respect des droits ou de la réputation d'autrui; ou
b) A la sauvegarde de la sécurité nationale, de l'ordre public, de la santé ou de la moralité publiques.

 

 

 

 

 

Le dessin ci-contre est extrait de: CENT DESSINS POUR LA LIBERTE Ed. Cherche midi, 1990.

J'espère que la très récente adhésion de la Suisse à l'ONU ne fera pas oublier aux empêcheurs de s'exprimer en rond les fondements de la liberté !

Déclaration universelle des droits de l'homme

 

 

Le dessin ci-dessus est extrait de: CENT DESSINS POUR LA LIBERTE
Ed. Cherche midi, 1990.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

 

 Je ne serai pas vraiment étonné que la censure existe encore !

Enfin, qu'il soit bien compris que toute l'énergie nécessaire pour éduquer et tenter de développer la solidarité des jeunes gens et jeunes filles envers les personnes des autres cultures et sociétés est à peine suffisante à la demande.