Mouvement Suisse contre l'Enlèvement des Enfants

Pour la Suisse romande
Jean-Claude LÜTHI

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ENLEVEMENT D'ENFANT

vers le Liban
   
MEHDI Moubarak-Meylan

né à Saint-Loup (Suisse)
le 29 août  1992


Enlevé par le père:

Ali Moubarak

né à Rayak, Liban
adresse actuelle:
Karak/casa de Zahlé
à l'entrée N-E de Karak
derrière l'immeuble "Kadmani"

 

   

D'une manière générale:









C'est un fait connu que dans les mariages mixtes (entre deux personnes de culture et de nationalités différentes) le divorce déstabilise celui ou celle qui doit s'y soumettre. La personne concernée, qu'elle admette ou non ses torts, rejette la décision du Tribunal, se considère et se présente comme victime.
 
 

Vos commentaires 

IL N'Y A PAS D'ENLEVEMENT PAR AMOUR, SEULEMENT PAR AMOUR PROPRE !

Cette personne joue un mauvais film et fait jouer à son fils de 7 ans 1/2 un mauvais scénario. Malheureusement, il ne s'agit pas ici de cinéma.

Les faits:

1. La mère, Jocelyne MEYLAN, institutrice suisse, rencontre le père, Ali MOUBARAK,  en Suisse, en 1989. Celui-ci vit en Suisse à la Vallée de Joux dans un centre de requérants d'asile, où Jocelyne Meylan travaille comme assistante sociale. Il est demandeur d'asile libanais. Une fois la relation nouée, Ali Moubarak occupe différents emplois, que chaque fois, il abandonne. "Le chef est trop sévère, le travail est trop dur, etc".

2. Ali Moubarak est expulsé de Suisse le 5 décembre 1990. Il avait présenté deux demandes d'asile dont une (?) sous un faux nom. Il tenait à se marier avec Jocelyne Meylan et celle-ci, (malgré que cet homme fut violent, l'ayant frappée à plusieurs reprises, qu'il ait proféré des menaces d'enlèvement à l'encontre d'un des enfants de son premier mariage), ne supporte pas cette mesure d'expulsion et se rend au Liban. Un mariage religieux musulman y est célébré, le 28 décembre 1990. Jocelyne Meylan rentre en Suisse et pendant six mois multipliera les démarches afin que celui qui est son mari puisse venir vivre auprès d'elle en Suisse.

3. Le couple et les trois enfants d'un précédent mariage de Jocelyne Meylan vivent depuis juin 1991 dans la maison parentale de cette dernière. L'idée d'avoir un enfant avec Ali Moubarak est très vite abandonnée par Jocelyne Meylan suite aux nombreuses agressions psychologiques subies. Le climat est sans cesse tendu. Ali Moubartak ne travaille pas, se lance dans des commerces douteux de voitures pour l'exportation, de commerce de pneus, etc.

4. En novembre 1991, Jocelyne Meylan se rend compte qu'elle est enceinte. Son mari fait se succéder, crises de jalousie, doutes quant à la paternité du bébé, demandes d'argent. Le climat est insupportable, mais la mère en situation de stress et d'échec total ne sait comment réagir. Après la naissance de Mehdi, le 29 août 1992, le père décide de quitter le foyer conjugal arguant les difficultés rencontrées avec ses beaux-parents.

5. Jocelyne Meylan décide alors d'acheter une vieile maison que le couple va rénover, à L'Isle, canton de Vaud. Le mari fait venir ses deux filles Sahar et Samar du Liban. Le couple vit, depuis 1993 dans deux appartements séparés dans cette maison. Jocelyne Meylan avec ses quatre enfants, Ali Moubarak avec ses deux filles, Sahar et Samar. Le petit  Mehdi, âgé de 1 an souffre des tensions existant entre ses parents. Il est agressif, fait des cauchemars qui le réveillent chaque nuit. En août 1993, le couple s'envole pour le Liban. Ali Moubarak a décidé que Mehdi devait être circoncis là-bas. L'opération se passe mal, la mère doit rentrer d'urgence avec son fils en Suisse, et l'hospitaliser. Mehdi ne trouvera la paix que dans les moments où, sa mère l'allaite et ce jusqu'à l'âge de 3 ans.

6. De nombreuses disputes alimentent la vie du couple, et Jocelyne Meylan, qui s'est liée avec une corde d'acier à cet homme, ne sait comment sortir de cette situation. Elle consultera un psychiatre musulman, se disant que si ça ne marche pas, c'est à cause de son incompréhension de la culture de son mari. Mais l'avis du psychiatre ne concorde pas avec la mère, et il lui conseille de retrouver du travail régulier afin de se libérer de cet homme. Le couple vit financièrement de façon très indépendante: Ali Moubarak de ses différents trafics, et Jocelyne Meylan des remplacements faits dans l'enseignement et d'une aide de ses parents, ainsi que de la pension versée par son premier mari.

7. Les 6 enfants, eux, vivent, en bonne harmonie, et créent des liens quasi-fraternels. Le père de Mehdi, fait venir à de nombreuses reprises des membres de sa famille, pour de longs séjours, tout en interdisant à la mère de son fils que celle-ci se rende chez ses parents avec leur enfant. Jocelyne Meylan, est de plus en plus isolée, et a l'impression d'être au gouvernail d'un bateau difficile à manoeuvrer. Ali Moubarak, ne fait pas d'effort laissant à Jocelyne Meylan le rôle d'assurer les sorties avec tous les enfants ainsi que d'autres activités. Lui parle toujours en arabe avec ses filles et son fils et refuse d'apprendre cette langue à la mère . Elle n'en est pas digne à ses yeux !

8. En janvier 1996, la situation explose ! Ali Moubarak arrache violemment des bras de sa mère, Mehdi, et se met à  fapper cette dernière. Celle-ci riposte et jetée à terre. Ali Moubarak lui dit : "Je vais te tuer." le poing dressé au-dessus de son visage. La fille aînée du monsieur intervient et dit  "Arrête, papa.." Mehdi hurle dans une chambre avec sa soeur Samar. Cette fois, la décision de Jocelyne Meylan est prise: elle va trouver un avocat et demande le divorce. Le père semble d'accord, mais négocie la nationalité suisse en arguant que si le divorce est prononcé trop vite, il perd ses chances de l'obtenir, pour lui et ses filles. Comme il est d'accord pour le reste, la mère accepte la négociation en pensant que si elle lâche du lest, le père deviendra plus conciliant. Erreur fatale !  Au fil des mois, la mère attend, le père est doucereux, la situation s'enlise à nouveau. Après le retour de ses filles au Liban, Ali Moubarak essaye de se rapprocher de la mère de son fils. Mais pour celle-ci, sa décision est prise, elle veut divorcer et arrêter le cauchemar et la menace quotidienne que fait planer Ali Moubarak sur sa tête et sur celles de ses enfants.

9. Le 8 septembre 1996, Ali Moubarak frappe si violemment son fils Mehdi que celui-ci reste marqué plusieurs jours. La mère reste encore quelques jours dans la maison familiale, puis décide de s'enfuir avec ses 4 enfants. La menace de l'enlèvement se faisait plus pécise sur le petit Mehdi. Ali Moubarak avait aussi menacé d'enlèvement une des grandes filles de Jocelyne Meylan.

10.Le juge ordonne à Ali Moubarak de quitter le domicile familial, mais l'autorise à continuer de travailler dans l'atelier du rez de chaussée de la maison familiale où il bricolait des vieilles voitures. Les enfants de Jocelyne Meylan refusent de revenir dans la maison si cet homme y a accès. La mère déménage et essaye de recommencer à recontruire une nouvelle vie ailleurs.

11. C'est sans compter avec la mauvaise foi de cet homme, qui multiplie les plaintes pénales, les menaces de mort et d'enlèvement. La justice est molle et Jocelyne Meylan a le sentiment de devoir prouver à chacune de ses intervention auprès des autorités sa bonne foi. Mais Mehdi voit son père, dans un centre protégé, la mère a pris des mesures de protection en mettant son téléphone sur liste rouge, en demandant la discrétion pour son adresse, etc. Mais le père la localise à nouveau, lui dit qu'il la fait surveiller ... et le cauchemar continue.

12. Ali Moubarak prend contact en avril 1998 avec le Dr. Jean-Claude Métraux, pédo-psychiatre, qui dirige un centre visant à facilter l'intégration des migrants. Contact est pris avec la mère, qui accepte de rencontrer le médecin,et d'envisager  des visites progressives entre Mehdi et son père, sans surveillance. Le médecin accorde toute sa confiance au père de Mehdi. Après une année de travail de rapprochement, où le père a bien caché son jeu, la décision est prise que Mehdi pourra partir en  vacances avec son père au Liban, le 6 juillet 1999.

13. Le 16 juillet 1999, veille supposée du retour de Mehdi, Ali Moubarak appelle la mère et la menace :" Je veux 55'000 francs suisses, le garde de Mehdi et tu pourras revoir ton fils ! ". Jocelyne Meylan est anéantie, ce qu'elle craignait depuis tant d'années s'est passé.

14. Le 23 août 1999, la soeur de Mehdi, Samar est retrouvée morte d'une balle de pistolet dans la poitrine, dans la maison où réside Mehdi au Liban, dans la Bekaa. Meurtre ou suicide ? Une enquête est ouverte sur place... La veille de sa maort, Samar a appelé en Suisse le père de Jocelyne Meylan (grand-père de Mehdi) pour lui demander de l'aide. Elle ne veut pas de ce marriage arrangé par son père. Samar et Sahar ont vécu trois ans en Suisse et veulent que leur soient reconnus les mêmes droits qu'elles ont observés pour leurs camarades en Suisse.

15. Le 20 septembre 1999, Jocelyne Meylan se rend au Liban et peut rencontrer son petit garçon pendant deux heures. Elle est bien accueillie par la grand-mère paternelle en pleure, avant d'être chassée par le père pour avoir refusé de lui remettre son passeport.

16. La mère multiplie les démarches afin de pouvoir retrouver son fils dont elle a la garde: contact avec la mission diplomatique suisse à Beyrouth, avocat libanais, plainte déposée en Suisse, contacts avec le Conseil fédéral, rencontre avec un imam de la même confession que le père de son enfant, etc.

17. Le Dr. Jean-Claude Métraux, pédo-psychiatre, qui se sent responsable d'avoir favorisé l'enlèvement de Mehdi, sans intention dans ce sens, mais en méconnaissant les avertissements répétés de la mère, se rend au Liban en Mai 2000 et rencontre Ali Moubarak dans un lieu où il ne pourra jamais voir Mehdi. Il ne rapporte aucun élément satisfaisant. Rien qui permette de croire au retour de Mehdi. Aucune photo récente de Mehdi. Les cadeaux que lui avait remis Jocelyne Meylan sont-ils bien parvenus à son fils ?
Par contre, il se fait le facteur des revendications renouvelées du père:
Jocelyne doit:

  1. verser 55'000.-- Frs pour avoir le droit de parler à son fils;
  2. Faire retirer Mehdi de son passeport suisse;
  3. Renoncer à sa nationalité libanaise;
  4. Faire attribuer la garde de Mehdi au père par la justice suisse.
Le moins que l'on puisse dire ici, c'est qu'un professionnel comme le Dr Jean-Claude METRAUX a joué un rôle louche dans l'enlèvement de Mehdi. L'insistance du même docteur auprès de la mère pour qu'elle paie "afin de faire cesser le bras de fer" donne une idée du rôle étrange que s'attribue ce praticien !

Photo de Samar, 16 ans, "suicidée" le 23 août 1999










IL Y A DANGER POUR L'ENFANT

Il y a là une forme moderne de torture dont les effets, sans comparaison avec la torture physique, n'en ont pas moins des effets dévastateurs à moyen et long terme, sur le développement de l'enfant.

Il est forcément traumatisant pour Mehdi qu'il soit forcé de ne plus jouir de l'amour de toute sa famille, de la relation privilégiée qu'il entretenait avec ses grand-parents dans son cadre de vie habituel.

De plus, il a été brutalement éloigné de son cadre de vie, de toutes les personnes et choses qui constituaient pour lui des références de confiance et de sécurité.

Tout cela demandera beaucoup d'attention et de temps pour être réajusté à la réalité.
 
 

Les apparences sont trompeuses:
 
 









Qui pourrait croire en voyant cet homme:

1. qu'il fait croire à Mehdi que sa mère peut venir le voir quand elle en a envie et que c'est elle qui ne veut pas ?

2. qu'il n'a laissé Mehdi et sa mère se parler téléphoniquement que 45 secondes depuis le mois de septembre 1999 ?

3. qu'il a attendu pour organiser son départ que Mehdi atteigne sa septième année, âge auquel l'enfant "appartient" au père dans la tradition musulmane ?

4. qu'il a nié auprès de la justice de son pays avoir demandé de l'argent pour son fils alors que la conversation est enregistrée par la police de sûreté ?

5. qu'il a emmené son fils au Liban, pays malheureusement bouleversé par la guerre, se réfugiant dans la plaine de la Bekaa, où les représailles israéliennes sont fréquentes et mettent en danger la vie de son fils ?
 
 

Vos commentaires 









MEHDI
ta maman et ta famille ne t'ont pas abandonné.
Nous te cherchons !

À l'attention des personnes trompées par Ali MOUBARAK:
ATTENTION, cet homme est en infraction pénale pour enlèvement, séquestration et utilisation d'otage. En outre, il a trahi sa parole donnée pour le retour de Mehdi après ses vacances au Liban en juillet 1999. Sa communauté religieuse par la voix de leurs plus hauts représentants ne cautionne pas ses actes. 

Les autorités pénales libanaises ont reçu tous les documents qui justifient les plaintes, déposées contre lui: chantage, extorsion de fond, enlèvement et séquestration d'enfant.

Ces infractions sont punissables au Liban. Ainsi que dans tous les pays sigantaires de la Convention des Droits de l'Enfant. 

Les personnes qui aident une personne recherchée et punissable par les lois se mettent elles-mêmes en infraction. 
Les juges montrent cependant une certaine clémence, envers les personnes qui pourraient apporter leur aide pour le retour de Mehdi près de sa mère des ses frère et soeurs dans son foyer en Suisse

Toutes informations utiles peuvent être communiquées au Mouvement Suisse Contre l'enlèvement des Enfants à l'adresse en haut de cette page ou par e-mail: [email protected]

ou directement à la mère:
email: [email protected]
Jocelyne MEYLAN
Ch. Bas-de-Plan 7
1030 Bussigny
Vaud
SIUSSE








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