Réseau de Parents
Jean-Claude LÜTHI
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Joannah PEEROO née le 2.12.1990 à Genève
Enlevées par leur père le 20 juillet 2001:
M. Abdullah Khan PEEROO né le 29.05.1960 à Port-Louis, Ile Maurice
D'une manière générale:
C'est un fait connu que dans les mariages mixtes (entre deux personnes de culture et de nationalités différentes) ou dans le cas de l'émigration, le divorce ou le déracinement, déstabilise celui ou celle qui doit se soumettre à une juridiction du divorce ou refuse la culture de son pays d'accueil . Le sentiment très fort de n'avoir pu faire valoir ses droits de parent comme dans son pays d'origine ou l'inadaptation au milieu, pousse la personne concernée à émettre un jugement global de rejet de tout et de tous ceux qui se référeront à cette localisation. La personne concernée, qu'elle admette ou non ses torts, rejette la décision du Tribunal, refuse son pays d'accueil et se considère et se présente comme victime.
Vos commentaires
Cette personne joue un mauvais film et fait jouer à ses enfants de 10 et 12 ans, un mauvais scénario. Malheureusement, il ne s'agit pas ici de cinéma, c'est la réalité.
Les faits:
1. Mai 2001. La mère ouvre une procédure de divorce pour violence conjugale. Le père n'accepte pas cette décision et demande une Xème fois le pardon à sa femme. Il essaie de lui faire changer d'avis par tous les moyens (gentillesse, pitié, menaces, chantage, violence verbale et psychologique, menace de suicide).
2. La mère maintient sa position. Elle veut mettre fin à ces rapports de force extrêmement destructeurs dans leur vie de couple et en épargner ses enfants.
3. La mère souhaite que le rôle des parents reste préservé afin de maintenir un bon équilibre pour les enfants.
4. Le père est touché dans son ego. Il n'accepte pas que sa femme ne se soumette pas à sa volonté.
5. Dès lors, il emploie la violence physique contre la mère d'une telle ampleur que les voisins sont alertés par les cris des enfants.
La mère quitte momentanément le domicile et se réfugie dans sa famille.
6. La procédure est alors accélérée. Le mari semble accepter cette décision de divorce. Le 8 juin, devant le juge, il est décidé que l'autorité parentale sera exercée en commun, que la mère aura la garde des enfants et gardera la résidence habituelle. Le père quant à lui à défaut d'accord il exercera son droit de visite et d'hébergement un week end sur deux ainsi que la moitié des vacances.
7. Le 21 juillet 2001, le père emmène ses 2 filles en vacances dans son pays d'origine à l'Ile Maurice en précisant qu'elles seront de retour le 24 août 2001.
8. Le 24 juillet, le père entame, à l'Ile Maurice, une nouvelle procédure de divorce pour faute contre sa femme et demande la garde des enfants.
9. Le 3 août, la mère reçoit une lettre recommandée qui l'informe qu'elle est convoquée au tribunal le 10 septembre 2001 à l'Ile Maurice.
10. Dès lors, le père interdit tout contact entre la mère et ses filles. Il lui annonce également de garder les enfants auprès de lui et de les scolariser à l'Ile Maurice. Il précise également qu'une objection de départ contre les enfants a été effectuée à l'Ile Maurice par un juge.
11. La mère réussit malgré tout à avoir des contacts téléphoniques avec ses filles en l'absence de leur père. Les filles précisent qu'elles ne sont pas d'accord et qu'elles veulent revenir chez elles en France.
12. La mère constate que ses enfants vivent dans une atmosphère de peur et de domination. Aussitôt que leur père arrive, elles raccrochent le téléphone brusquement.
Les enfants n'ont aucune possibilité d'exprimer leur peur ou leur avis quant à cette situation car leur père exerce un tel pouvoir de domination que les enfants craignent de s'opposer à lui.
Le mari exerce actuellement une vengeance contre sa femme qui maintient sa décision de divorcer. Il utilise les enfants comme objet de chantage. Son sentiment d'amertume est si fort qu'il ne perçoit pas le mal et les blessures psychologiques qu'il inflige à ses enfants.
Il les prive de leur mère, de leur entourage habituel, de leurs liens familiaux en Suisse comme en France.
Aimer ses enfants consiste à respecter l'enfant dans son intégrité, de l'accompagner dans son développement, de l'aider à s'épanouir au mieux afin qu'il puisse construire sa vie.
Car en prenant les enfants en otage afin de régler les problèmes de couple, en privant la mère de ses filles afin qu'elle soufre et renonce ainsi à sa décision de divorcer,
cela affecte inévitablement la santé psychologique des enfants. (Voir références au Syndrome d'Aliénation Parental).
De plus le père se positionne en victime et positionne la mère comme le facteur déclenchant (bourreau) de cette situation.
Cela est une manipulation malsaine et irresponsable envers les enfants.
Il oblige ainsi les enfants à se positionner contre la mère et prendre pitié de la victime (le père).
Les enfants sont amenés inévitablement à prendre des responsabilités trop lourdes et inadaptés face a cette histoire de couple.
Cela amène inévitablement un très fort malaise, des sentiment de culpabilités et un sentiment d'isolement chez l'enfant.
Les apparences sont trompeuses:
Qui pourrait croire au vu de cet homme:
1. qu'il utilise ses enfants, pour un chantage ?
2. qu'il avait prémidité sa démarche avant de partir en vacances afin d'enlever ses deux filles à leur mère ?
3. qu'il les prennent en otage afin de négocier et faire du chantage avec la mère afin qu'elle renonce au divorce?
4. qui aurait pu croire qu'il prendrait la fuite à 12'000 km. pour se réfugier chez ses parents.?
5. qu'il fuit une procédure de divorce en France et transgresse la loi de jugement de l'ordonnance de non conciliation .?
6. qu'il fait croire à ses enfants que si elle revienne en France il ne pourra plus jamais les revoir alors qu'il est de nationalité française ?
7, est- ce que on peut admettre qu'un père stable soit capable de priver à la mère d'exercer son rôle de mère?
Votre mère ne vous a pas abandonnées. Gardez l'espoir. Je vous aime toujours
ABDULLAH PEEROO
Le dépôt d'une demande de divorce en Île Maurice, sans informer les autorités qu'il a déjà comparu devant un juge en France est un acte contraire à toutes les règles de droit. (Litispendence vérifiée).
Ces infractions sont inscrites dans la loi auprès des autorités de l' Île Maurice et de la France. Les plaintes pénales s'y référant ont déjà été déposées.
Dans chacun de ces pays, les juges se montrent compréhensifs envers les personnes qui ont pris tardivement conscience du sens réel des démarches qu'elles ont pu être amenées à faire pour des actes illégaux.
L'Île Maurice a signé la CONVENTION DE LA HAYE (20 oct. 1982) sur le respect des décisions relatives aux divorces.
Toutes informations utiles peuvent être communiquées par e-mail: [email protected]
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