12 avril Bruxelles |
12 avrilLuxembourg |
13 avril StrasbourgUne rencontre avec les Parlementaires européens est prévue en début d'après-midi. Nous pourrons y exposer nos griefs et nos points de vue. |
14 avrilGenèveSont également invitées les Grand-mères de La Plaza de Mayo. |
15 avrilBruxelles |
Buts poursuivis par ce voyage
| 1./ Manifester sur la voie
publique mais aussi montrer que nous représentons plusieurs pays
européens et non européens (surtout à Strasbourg et
à Genève). Il s'agit de montrer et de démontrer que
le drame que nous subissons n'a pas de limites géographiques, culturelles
ou religieuses. Il concerne le monde entier, chacun d'entre nous. Espagne,
Maroc, Tunisie, Italie, Chili, Kenya, Etats-Unis, Vietnam, partout des
enfants sont en train de subir un rapt parental. Chaque année, plusieurs
milliers d'enfants sont déplacés illégalement d'un
pays à l'autre. Bien sûr, ils sont emmenés un par un,
par des "dictateurs" différents, mais leur nombre total nous fait
immanquablement penser à d'autres rafles, exodes, passés
ou présents qui ne nous laissent non plus pas indifférents.
2./ Exposer nos cas individuels dans l'espoir de les faire progresser mais surtout réclamer des dispositions qui puissent êtres bénéfiques pour tous. Témoigner que l'article 11 des Droits de l'enfant donne certes à l'enfant l'accès à ses deux parents, mais il n'est pas respecté. Nous avons la garde légale de nos enfants, mais notre conjoint(e) les ont enlevés et emmenés à l'étranger. Ils y sont détenus de force et n'ont, dans la plupart des cas, ni les capacités, ni les moyens d'entrer en communication avec nous. Nous-mêmes sommes incapables, presque toujours d'entrer en communication avec nos enfants. D'ailleurs, un grand nombre d'entre nous sommes sans nouvelles d'eux depuis plusieurs mois, |
voire plusieurs années.
C'est une situation insupportable en violation absolue avec les Droits
de l'Enfant, les Droits de l'homme.
3./ Souligner qu'un rapt parental non résolu est une insulte aux droits de l'homme, aux droits de l'enfant. Rappeler qu'un rapt parental est un acte illégal, un enlèvement, un kidnapping pur et dur avec obligatoirement contrainte physique, violence psychologique et maltraitances diverses propres à ce genre d'exaction. Expliquer que ne pas résoudre le problème dans les plus brefs délais revient à, non seulement, se rendre complice de ce délit mais aussi à en accentuer les effets. Il s'agirait de s'acquitter avec autant de diligence de la bonne marche des traités à caractère humains que de ceux à caractère économiques. 4./ Démontrer que dans les différents textes existants demeurent des possibilités de détourner l'intention louable initiale (interprétation de l'intérêt de l'enfant différent, prise en compte des différenciations nationales, etc) et qu'il serait temps d'y remédier. 5./ Solliciter l'urgence de la création d'un " Tribunal " international capable de prévenir et de résoudre les rapts parentaux (pas seulement de façon juridique mais surtout humaine : d'où nécessité d'agir cas par cas). Une sorte d'ONU à l'usage des enfants (unité de la notion d'intérêt de l'enfant, décision reconnue de façon internationale, " force d'intervention " pour régler les conflits) |