VERSION CENSURÉE

La colère est mauvaise conseillère une fois de plus !
Les parents dont les enfants ont été enlevés seraient tentés de condamner l'attitude des autorités suisses et genevoises dans ce cas.
L'attitude arrogante des kidnappeurs et tortionnaires qui veulent défendre leur honneur en abusant des lois de défense de la personnalité ne laisse pas beaucoup d'espace de manoeuvre aux autorités.
Mais de là à mettre en prison une mère qui raconte son calvaire, il y a un pas qui ne sera jamais franchi.
Avec près de 80 enlèvements par an,


la Genève internationale a la chance de voir ses autorités les plus élevées en la personne du Procureur général et des services de police adopter un position sévère envers les kidnappeurs.
Dans plusieurs causes, comme substitut, le procureur a plaidé pour que soient sévèrement condamnés les kidnappeurs qui prétendent agir toujours pour "sauver" leur(s) enfant(s).


OÙ SONT LES LIBERTÉS DE S'EXPRIMER ? 

COMMENT NIER LE DROIT D'EXPRIMER

SA SOUFFRANCE, SA PEUR ET D'EN TÉMOIGNER ?

Le dessin ci-dessus est extrait de: CENT DESSINS POUR LA LIBERTE
Ed. Cherche midi, 1990.

Visitez la page de référence aux Droits fondamentaux:
Article 14 de la Convention des Droits de l'Enfant
Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme



À l'heure où les dictateurs, les militaires de tous bords et les fabriquants d'armes disposent des pages sur le WEB au vu et au su de toutes ces autorités judiciaires qui veulent protéger la personnalité des kidnappeurs d'enfants, leurs aveux d'impuissance devraient les inciter à plus de reconnaissance pour celles et ceux qui s'exposent dans leurs témoignages.

La souffrance des enfants victimes du PAS (Syndrome d'aliénation parental) les mettant en Etat de nécessité évident, la dénonciation de leurs tortionaires ne doit pas leur enlever la parole !
Le droit suisse comme le droit français reconnait l'impunité aux actes dictés par l'ETAT DE NECESSITE.

Rapport1NanF.html Document de première importance sur les conséquences de l'enlèvement, versions en français et en anglais.
par Nancy Faulkner (mai 1999)
Syndrome d'Aliénation Parentale
par François Podevyn (avril 2001) 

Aujourd'hui, fin 2002, nous dénonçons l'immobilisme des magistrats et le manque de responsabilités des services sociaux tant privés que publics.

Il y a un enlèvement d'enfant toutes les 1 minutes 20 secondes dans le monde ! Très peu sont résolus par les voie légales.
Comme pour des actes de guerre, les États donnant à leurs ressortissant toute la protection de leurs institutions, se conduisent comme des voyous !
Ne vous y trompez pas, parmis ces Etats voyous figurent des Etats d'Europe comme l'Allemagne, la Suède et la Finlande.

Ces actes ne sont jamais, mais alors vraiment jamais des actes d'amour !

 
Il n'y a pas d'enlèvement par amour seulement par amour propre

Le Comité des Droits de l'Enfant nous a reçu à plusieurs reprises pour connaître des faits et des effets des enlèvements parentaux.

L'introduction par Jean-Claude LUTHI de l'article 11 dans cette Convention Internationale des Droits de l'Enfant (Convention signée  par les États du monde entier à deux exeptions: les USA et La Somalie), autorise tout parent à faire connaître les souffrances qu'il a subie et celle encore plus grave, si c'est vraiment possible, subies par les enfants.

La liberté d'expression ainsi acquise est aujourd'hui attaquée par des États voyous.
Comment ne pas saisir cette occasion de qualifier les enlèvements d'enfants comme des actes terroristes !

Encore une fois, IL N'Y A PAS D'ENLEVEMENT PAR AMOUR, MAIS SEULEMENT PAR AMOUR PROPRE. Même si un parent aime ses enfants, il ne peut pas leur imposer d'être les otages de sa vengeance contre son ex-partenaire. Ceci ne pourra en aucun cas être apprécié comme acte d'amour. Le PAS (Parental Alienation Syndrôme) aujourd'hui est diagnostiqué par les plus grands psychiatres comme applicable au phénomène de l'enlèvement parental, avec ses tristes et lamentables contenus criminels donnant à l'enfant l'image de l'autre parent comme méprisable si ce n'est même comme décédé(e). L'utilisation par les psychiatres du PAS est en mesure d'assimiler formellement l'acte d'enlèvement et ses conséquences sur l'enfant comme une atteinte à son intégrité aussi profonde qu'un abus sexuel.