| La colère est mauvaise
conseillère une fois de plus !
Les parents dont les enfants ont été enlevés seraient
tentés de condamner l'attitude des autorités suisses et genevoises
dans ce cas.L'attitude arrogante des kidnappeurs et tortionnaires qui veulent défendre leur honneur en abusant des lois de défense de la personnalité ne laisse pas beaucoup d'espace de manoeuvre aux autorités. Mais de là à mettre en prison une mère qui raconte son calvaire, il y a un pas qui ne sera jamais franchi. |
Avec près de 80 enlèvements
par an,
la Genève internationale a la chance de voir ses autorités les plus élevées en la personne du Procureur général et des services de police adopter un position sévère envers les kidnappeurs. Dans plusieurs causes, comme substitut, le procureur a plaidé pour que soient sévèrement condamnés les kidnappeurs qui prétendent agir toujours pour "sauver" leur(s) enfant(s). |
| La souffrance des enfants victimes du PAS (Syndrome
d'aliénation parental) les mettant en Etat de nécessité
évident, la dénonciation de leurs tortionaires ne doit pas
leur enlever la parole ! Le droit suisse comme le droit français reconnait l'impunité aux actes dictés par l'ETAT DE NECESSITE. |
| Rapport1NanF.html
Document de première importance sur les conséquences
de l'enlèvement, versions en français et en
anglais. par Nancy Faulkner (mai 1999) |
| Syndrome d'Aliénation
Parentale par François Podevyn (avril 2001) |
Il y a un enlèvement d'enfant toutes les 1 minutes 20 secondes dans
le monde ! Très peu sont résolus par les voie légales.
Comme pour des actes de guerre, les États donnant à
leurs ressortissant toute la protection de leurs institutions, se conduisent
comme des voyous !
Ne vous y trompez pas, parmis ces Etats voyous figurent des Etats
d'Europe comme l'Allemagne, la Suède et la Finlande.
Ces actes ne sont jamais, mais alors vraiment jamais
des actes d'amour !
| |
Le Comité des Droits de l'Enfant nous a reçu à plusieurs reprises pour connaître des faits et des effets des enlèvements parentaux.
L'introduction par Jean-Claude LUTHI de l'article 11 dans cette Convention Internationale des Droits de l'Enfant (Convention signée par les États du monde entier à deux exeptions: les USA et La Somalie), autorise tout parent à faire connaître les souffrances qu'il a subie et celle encore plus grave, si c'est vraiment possible, subies par les enfants.
La liberté d'expression ainsi acquise est aujourd'hui
attaquée par des États voyous.
Comment ne pas saisir cette occasion de qualifier
les enlèvements d'enfants comme des actes terroristes !
Encore
une fois, IL N'Y A PAS D'ENLEVEMENT PAR AMOUR, MAIS SEULEMENT PAR AMOUR
PROPRE. Même si un parent aime ses enfants, il ne peut pas leur
imposer d'être les otages de sa vengeance contre son ex-partenaire.
Ceci ne pourra en aucun cas être apprécié comme
acte d'amour. Le PAS (Parental Alienation Syndrôme) aujourd'hui
est diagnostiqué par les plus grands psychiatres comme applicable
au phénomène de l'enlèvement parental, avec ses
tristes et lamentables contenus criminels donnant à l'enfant
l'image de l'autre parent comme méprisable si ce n'est même
comme décédé(e). L'utilisation par les psychiatres
du PAS est en mesure d'assimiler formellement l'acte d'enlèvement
et ses conséquences sur l'enfant comme une atteinte à son
intégrité aussi profonde qu'un abus sexuel.